Le Village

Un village d’origine antique...

Beleymas tient son nom d’un ancien culte à une déesse gauloise « Belissama ». On a retrouvé quelques vestiges d’un temple gaulois lors de fouilles devant l’église actuelle.

La paroisse de Saint-Martin de Beleymas faisait partie de la seigneurie de Montaut rattaché en suite à celle de Montréal (Issac).

Il reste les ruines du château de Montaut que l’on trouve dans les textes sous différentes appelations : la salle de Montaut, Les Caux de Salles  (c.a .d.les grottes de la salle) ou encore Lascaux de Salle qui font allusions aux trois cluzeaux proches du site. Ces noms ont été plus tard déformés en Côtes Sales !

Après la Révolution la commune a été rattachée au canton de Montagnac auquel a succédé jusqu’à aujourd’hui celui de Villamblard.

 

Evolution de la population de Beleymas, de l’année 1365 à 2011

Les premiers chiffres connus sont ceux des feux, c’est-à-dire les foyers des maisons d’habitation, qui comptaient en moyenne 4 personnes.

En 1365, à Beleymas étaient dénombrés 32 feux ; soit 128 personnes.

En 1802, un peu plus de quatre siècles plus tard, la population culminait à 523 habitants pour diminuer ensuite.

En 1896 Beleymas ne comptait plus que 409 habitants.

En 2011 on relevait 245 habitants.

Cette évolution est conforme à celle qu’a connue, en règle générale, le département de la Dordogne, de 1802 à 2011.

Le calendrier administratif de la Dordogne précisait qu’en 1896, il y avait à Beleymas (dont le maire s’appelait Denoix Jean), un curé, un couple d’instituteurs, un officier de santé, et que plusieurs activités y étaient exercées : un boulanger, un épicier, deux forgerons, et six maitres d’hôtel, entendez des aubergistes.

C. Paoletti